Super User

Super User

Quis fringilla quis cursus urna sed sed velit nunc metus condimentum. Et pretium nec magna eros id commodo ligula Phasellus Curabitur wisi. Lacus elit lorem ridiculus vitae tempus eget nibh ut risus et.

L'enfant IMC a du mal à tenir sa tête, à se tenir assis seul. Plusieurs signes indiquent un contrôle moteur anormal : raidissement des membres inférieurs, tenue asymétrique du tronc… Des paralysies, plus ou moins étendues entraînent des déformations et des rétractions des membres. Si les capacités bucco-faciales sont atteintes, l'enfant IMC a des difficultés à parler, à déglutir et à articuler.
Les troubles de l'audition sont fréquents.
Les risques d'épilepsie sont élevés.
Les troubles cognitifs peuvent avoir de lourdes conséquences sur l'apprentissage scolaire.
Dans certains cas, les capacités intellectuelles du sujet IMC sont gravement atteintes.

L'IMC peut être anténatale ou périnatale. Les infections contractées par la mère pendant la grossesse, les traumatismes autour de la naissance sont souvent en cause.

Âge du diagnostic : il se fait avant 2 ans.

Il s’agit de lésions cérébrales secondaires à un trouble circulatoire provoquant une ischémie (diminution ou arrêt de l’apport de sang) ou une hémorragie, le plus souvent dans les zones fonctionnelles des territoires des gros vaisseaux. Les lésions se trouvent au niveau du cortex cérébral chez l’enfant à terme et autour des ventricules cérébraux chez le prématuré : on parle de leucomalacie périventriculaire. Les causes peuvent être survenues avant la naissance, pendant l’accouchement ou dans les premiers moments de la naissance ou postnatales (classiquement pendant les deux premières années).

Parmi les causes anténatales, on peut retrouver :

  • un accident vasculaire cérébral,
  • une malformation cérébrale.

Parmi les causes néonatales, on peut retrouver :

  • une prématurité: naissance avant 37 semaines d’aménorrhée (SA: après les dernières règles), soit en principe 8 mois de grossesse. Le risque de lésion cérébrale par ischémie est plus important dans les cas de prématurité avant 32 SA avec petit poids de naissance car la régulation de la circulation cérébrale se fait moins bien. Parmi les enfants nés entre 27 et 30 SA, ayant un PN entre 500 et 1280 grammes, 13 % ont un handicap sévère, 25 % un handicap moyen et 70 % présenteront des troubles scolaires malgré un QI normal;
  • un ictère nucléaire: la lésion cérébrale est provoquée par un ictère gris centraux. La surveillance rapprochée du nouveau-né a permis de diminuer de façon significative de tels accidents qui entraînaient en particulier des tableaux d’athétose;
  • une souffrance néonatale: la lésion cérébrale peut être provoquée par un traumatisme obstétrical (accouchement difficile), par une hypoxie (diminution de l’apport d’oxygène). Cette cause représente 35 % des IMC.

Parmi les causes postnatales, on peut retrouver :

  • une infection: séquelles de méningite, encéphalopathie liée au virus du SIDA;
  • un traumatisme: accident de la voie publique, syndrome de Silverrnan (enfants victimes de sévices provoquant, entre autres, des lésions cérébrales);
  • un traitement de tumeur: lésion secondaire à l’intervention chirurgicale ou à la chimiothérapie;
  • une maladie métabolique.

Lien entre tableau et cause: la symptomatologie dépend de la localisation de la lésion. L’ischémie corticale diffuse du nouveau-né à terme (non prématuré) donne un tableau de tétraplégie avec microcéphalie (petite tête), l’ischémie des noyaux gris donne un tableau d’athétose, les lésions ischémiques hémisphériques focales peuvent donner une hémiplégie, la prématurité entraîne souvent une diplégie spastique.

19 août 2014 In Patience-Espoir 0 comment

La convention internationale des droits de l’enfant de l’ONU ratifiée par la COTE D’IVOIRE reconnaît les droits de l’enfant à l’éducation sur la base de l’égalité des chances. Cette même convention réaffirme la reconnaissance par les Etats parties, de la nécessité pour les enfants mentalement ou physiquement handicapés de pouvoir mener une vie pleine et décente dans les conditions qui garantissent leur dignité, favorisent leur autonomie et facilite leur participation active à la vie de la collectivité.

Elle fait par ailleurs, obligation à tous les Etats parties de créer des conditions d’épanouissement pour tous les enfants, y compris les enfants handicapés.

En Côte d’Ivoire des efforts sont faits pour prendre en charge ces enfants par les différents structures administratives.

Seulement ces efforts demeurent insuffisants vu le nombre de plus en plus croissant des cas d’enfants malades depuis ces dernières années et l’ampleur des activités à réaliser pour faire face aux fléaux. Par soucis d’efficacité de la réponse nationale à cette situation et assurer un avenir meilleur aux enfants malades ces efforts ont donc besoin d’être renforcés.

19 août 2014 In Patience-Espoir 0 comment

Le Syndrome LITTLE ou IMC (INFIRMITE MOTRICE CEREBRAL) à été mis en évidence en 1861 par le médecin anglais WILLIAM JOHN LITTLE (1810-1894). Ce dernier la décrit comme étant un trouble affectant les jeunes enfants et qui se manifeste par une raideur excessive des muscles des jambes, et parfois des bras.

Par ailleurs, il a également pu montrer que leur situation ne s'aggrave pas avec les années, car les enfants malades arrivent à conserver le même contrôle de leurs membres au cours du temps (à la différence des myopathies par exemple). Ces difficultés ne s'améliorent pas non plus spontanément et la contracture de muscles peut entraîner des déformations des os au cours de la croissance de l'enfant. C’est ainsi que ces enfants ont du mal à prendre des objets, à se tenir debout ou à marcher (mouvements d'ensemble). Ils ont parfois aussi du mal à parler, à manger ou à écrire (mouvements fins).

Au plan culturel ces enfants étant rejetés dans certaines cultures traditionnelles sont souvent éliminés physiquement faute d’épanouissement et de préjugés concernant la pathologie.

L’existence d’un enfant malade dans la famille entraine généralement d’énormes perturbations du tissu familial : séparation du couple, perte du boulot de la mère, rejet de la mère et de son enfant, abandon de l’enfant, difficultés financières dues aux coûts élevés de la prise en charge de l’enfant malade.

Aussi il faut souligner l’acception très difficile des filles de maison des enfants malades compte tenu de la méconnaissance de la maladie et des moyens de prise en charge. Il est donc important de les informer également.

L’ensemble de ces problèmes expliquent les difficultés que rencontrent aujourd’hui les enfants atteints de l’IMC et leurs familles qui  sont privés  totalement du bonheur  et du bien-être psycho social dont bénéficient les autres enfants et parents du fait de leur handicap.

Espace Réservé